La Revue WIP : littérature sans filtre

La revue WIP. Littérature sans filtre a vu le jour en juin 2017 chez Karthala. Un comité de lecture a pioché dans les textes lus au cours des cent dernières soirées Work In Progress au Pitch me. Du lourd ! Roman, nouvelle, poésie, nonfiction. Littérature sans filtre.

Commandez le numéro 1 et le numéro 2 sur le site de l’éditeur !

Pourquoi lancer la revue WIP. Littérature sans filtre ?

WIP, c’est la revue du Work In Progress. Un texte par auteur. Une photographie de la richesse des littératures en langue française d’aujourd’hui et de ceux qui la font.

WIP, c’est une sélection d’extraits de roman, de nouvelles, de poèmes, de théâtre, d’essais. Des auteurs connus ou publiés. Et d’autres qui ne le sont pas encore. L’air du temps.

WIP est né du Work In Progress, un café littéraire où deux lundis par mois, quatre auteurs viennent lire des textes en cours d’écriture. Des écrivains mis sur un pied d’égalité face au public. Des avertis ou des profanes heureux d’être embarqués dans un processus de création et d’y participer à leur manière par leurs questions ou leurs remarques.

Depuis trois ans, le Work In Progress s’est fait un nom dans le milieu littéraire. C’est un point de ralliement, initialement au cœur du 11ème arrondissement de Paris,  désormais dans implanté dans le 20ème, un creuset de talents hébergés au Pitch me, restaurant d’inspiration africaine, zone d’autonomie temporaire.

Les textes qui sont publiés dans la revue WIP. Littérature sans filtre ont tous été lus au Work In Progress. C’est la seule règle. La sélection est faite par un comité éditorial issu de la communauté d’auteurs du Pitch me. Pour le premier numéro, ce fut le tour de Dominique Manotti, Carole Zalberg, Elisabeth Lesne et Mohamed Guellati.

La revue WIP. Littérature sans filtre compte de 196 pages au format livre 16×24 co-éditée par Karthala, une maison d’édition curieuse du tout, ouverte sur le monde. Comme le Work In Progress. Comme le Pitch me. Une belle rencontre pour un bel objet. Découvrez de nouveaux d’auteurs.

Au sommaire du premier numéro :

Fatima Aït Bounoua, Les sauvages
Marc Ball, Lui traîne en terrasse
Gabrielle Deydier, Les petites grosses se cachent pour mourir
Bilguissa Diallo, Plan de carrière
Damien Dutrait, Cendres
Emmanuelle Favier, Le courage des rivières
Thomas Ferrand, Poèmes
Silvain Gire, Si quelqu’un ici a aimé Odile T.
Sabrina Kassa, Lila box
Velina Minkoff, Rapport de l’amibe verte
Naïri Nahapetian, Un agent nommé Parviz
Ilana Navaro, Il paraît que
Caroline Paré, Ohé
Anthony Poiraudeau, Winnipeg-Churchill
Ingrid Thobois, Le plancher de Jeannot
Marina Tomé, La lune en plein jour
Léonard Vincent, Conversations avec les hommes du ministère 
Marie Vindy, Chiennes

Au sommaire du second numéro :

Laureline Amanieux, Le chant de la mer, nouvelle
Armand Gauz; Voleur à la braise, nouvelle
Gaël Octavia, A cappella des promises et des oubliées, poèmes
Dominique Sylvain, Barnier, extrait du roman Les Infidèles
Vanessa Kientz, Au bord de l’autoroute, début de roman
Anita Gretsch, L ’œil grand fermé (début de roman)
Ingrid Seyman, Le placard , micro-fiction
Ariane Gardel, Au gré du vent , nouvelle
Mohamed Guellati, Yvette Horner et l’odeur du mouton , théâtre
Eric Niubo, La planète des Noirs , nouvelle
Franck Balandier, À la cité des peintres , extrait de roman
Marion Guilloux, Cavalcade, début de nouvelle
Nadia Galy Ecrivain, La chevelure , nouvelle
Frédéric Meurin, Les Vœux, début de roman)
Jeff Schinker, Karoshi, extrait de nouvelle
Anne-Laure Lemancel, Maloya : le tambour perdu, extrait de nouvelle
Mathieu Brichard, Récit de chasse extrait de roman
Johann Zarca, Le ninja de Paname

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